Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires : professées à l'hôpital Necker / par J.C. Félix Guyon.
- Guyon, Jean Casimir Félix, 1831-1920.
- Date:
- 1885
Licence: Public Domain Mark
Credit: Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires : professées à l'hôpital Necker / par J.C. Félix Guyon. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Augustus C. Long Health Sciences Library at Columbia University and Columbia University Libraries/Information Services, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the the Augustus C. Long Health Sciences Library at Columbia University and Columbia University.
12/1116 (page 6)
![nuer à très attentivement étudier les conditions qui peuvent assurer les résultats des opérations. Tout ce qui a trait à Yempuisonnement urineux offre à cet égard un intérêt de premier ordre. Nous sonnnes revenu, pour la compléter, sur l'étude de la transformation ammoniacale des urines. Nous avons insisté sur la nécessité d'agir sur les lésions, même par l'opération, pour utilement la combattre. Elle ne se produit, en effet, d'une façon durable que sous l'influence des lésions, elle ne devient définitive que lorsque ces lésions acquièrent un haut degré de gravité, et ces lésions ne cèdent le plus souvent qu'à l'intervention chirurgicale. La transformation ammo- niacale ne peut être complètement étudiée que si la clinique et l'expérimentation associent leurs efforts. Nous devions donc réunir leurs résultats. Mais nous croyons avoir démontré la valeur toute pratique des renseignements de l'observation. Entre autres faits, elle prouve que l'empoisonnement urineux n'a pas besoin, pour se produire dans toute son intensité, du secours que pourraient lui ofirir des urines pathologiques. Les urines les plus normales sont toxiques, mais ne le sont qu'à certaines doses, qui doivent être à la fois élevées et renouvelées. L'expérimentation apporte à la clinique un concours des plus utiles en cherchant à déterminer et la quotité de la dose toxique et la qualité du poison. Malgré les très remarquables résultats o]jtonus i)ar MM. Feltz et Ritter et par une étude récente de notre collègue le professeur Bouchard, dans ses reclierches importantes sur la toxicité des urines nor- males, ces questions ne sont pas résolues. Elles sont cependant nettement indiquées et déjà bien définies, la nécessité des hautes doses est aussi bien affirmée par](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21220256_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)