Traduction du discours latin prononcé pour l'ouverture solemnelle des Ecoles de Medecine ... le 26 octobre de l'année 1722. Par lequel on tâche de refuter l'opinion de ceux qui croyent que la peste est contagieuse / [François Chicoyneau].
- Chicoyneau, François, 1672-1752
- Date:
- 1723
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Credit: Traduction du discours latin prononcé pour l'ouverture solemnelle des Ecoles de Medecine ... le 26 octobre de l'année 1722. Par lequel on tâche de refuter l'opinion de ceux qui croyent que la peste est contagieuse / [François Chicoyneau]. Source: Wellcome Collection.
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![pu de leur impuîfiance , les meprifou , mi s'en moquoit ouvertement : ] avouer ai, dif- je , que ces confideraiions,, ou toutes ce.s difficuhez , m’avoieoc prefqueotieremeûc rebuté. . > Mais après une.mure deliberation, , je n’ay pu refirter aux loïx du devoir& de !a confcience , je veux dire à la neccfll- lé indifpenfable d’enfeigner, fk. à Tauee- * don que nous devons avoir pour le falufc public , qui exigent que nous difîpns fans aucun deguiferoentj j tout ce qu’un grand nombre d’obfervations „ & de reflexions nous ont appris, touchant la nature , les caufcs , le traitement , 8c la manière dç fe preferver du funefte ma! que nous avons examiné , & traité pendant le cours d'une année , par ordre de Mgr. le Regenr* Ertant donc convaincus par des expérien¬ ces, &r des méditations réitérées, que la Perte ne fe communique ni par le ra<rt, ni par le fou Me 5 de lorre qti’après avoir bien -pefé toutes les raRom & obfervations , qu on a accoutumé d’alleguer pour 6e contre, nous femmes pleinement perfuadez, com¬ me nous l'avons dit ci-deflus, qu'on ne fçauroit connoître la nature, ni les caufcs •de ce, mal., ni la guérir, ni s’en preferver^](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30363445_0019.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)