Contribution à l'étude de la polynévrite alcoolique : diagnostic, psychose polynévritique : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1904 / par F. Pascal.
- Pascal, F., 1879-
- Date:
- 1904
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Credit: Contribution à l'étude de la polynévrite alcoolique : diagnostic, psychose polynévritique : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 25 février 1904 / par F. Pascal. Source: Wellcome Collection.
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![\ dans le même livre, l’observatioud’un nommé Bar., âgé de î 47 ans, entré h l’asile d’aliénés en juin 1893 avec les * mêmes symptômes décrits plus haut, sorti en 1896 près- I <jue complètement guéri ; et la guérison, d’après les ren- ; seignements obtenus depuis, s’est maintenue ; de même, ■ Dav.., 33 ans, après un séjour de 11 mois seulement à ] l’asile, en sort ayant repris, dit il, toute sa portée Intel- lectuelle et il procrée, six ans après, un enfant superbe. ;r: Nous n’insistons pas Tout le monde est d’accord sur .> la curabilité du syndrome folie alcoolique. • En somme, par ses troubles sensitifs, le malade du lit i 12 nous fait penser au labes, par ses troubles moteurs il nous oblige à éliminer la poliomyélite antérieure ; nous reconnaissons qu'il a réalisé le syndrome/‘o//e a/coo//g«e, . ^ et nous ])ensons que seule une lésion ayant pu atteindre || les nerfs, la moelle, le cerveau nous explique ces divers ® troubles; nous avons, d’autre part, un agent capable de s cette vaste carrière, et nous étiquetons le' tout: inloxica- » lion alcoolique. ; Mais si tout cela était de la fantaisie, s’il n’y avait lésion ni de la moelle, ni des nerfs, ni du cerveau, si tous ces troubles étaient simulés, imputables à l’hystérie ? Nous n’allons pas reprendre notre malade. considérations sur les troubles de la sensibi- lité — essentiels, on lésait, dans l’hystérie]— nous suffi- ; ront. L’hystérie d’abord ne fait'jamais de troubles subjec- ; tifs de la sensibilité : elle l’éalise surtout l’hypoesthésie. Il souvent même de l’anesthésie — anesthésie qui n’est jamais limitée à un territoire nerveux, mais répond à une « zone métamérique sur les membres, sur le tronc? Elle est « donc localisée, mieux, ordonnée. M Chez notre malade comme dans les polynévrites en général, les troubles de la sensibilité sont disséminés.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22405562_0028.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


