Des maladies des ovaires et de l'ovariotomie / par E. Koeberle.
- Koeberlé, E. (Eugène), 1828-1915.
- Date:
- 1878
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Credit: Des maladies des ovaires et de l'ovariotomie / par E. Koeberle. Source: Wellcome Collection.
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![natif, qui peut dès maintenant porter le nom de membrane granuleuse [granulosa], c'est-à-dire d'épithélium folliculaire (follicules primordiaux). (*) 0, Ovaire. — T, Testicule. — W, Canal do Wolff: chez la femelle il s'atrophie; chez le mâle il forme Je canal déférent. La partie génitale (1) du corps de Wolff est représentée chez le niàlc par l'épididyme, chez la femelle par l'époophore (corps de Piosenmuller). La partie urinaire du'corps de Wolff (2) forme chez le mâle le paradidyme (corps de Giraldès) et chez la femelle le paroophore (ou parovaire) ; elle forme de pins chez le mâle le vas aberrans {x), — M, Canal de Millier : il disparait chez le mâle. Son extrémité libre, qui forme chez la femelle le pavillon (P), forme chez le mâle Vhijdatide de Morgagni (h). Son extrémité inférieure forme chez la femelle l'utérus (V), et chez le mâle i'utricule prostatique (P). () e,c,e, Epitliélium (germinatif) qui couvre la surface de l'ovaire.— 1, Poussée épithéliale enferme de tube.— 2, Poussée en tube ramifié (aspect caverneux ou réticulé). — 3, Tube se segmentant en chapelet pour former les follicules primbrdiaux. — 4, Follicule primordial isolé (constitué). — 0,0,0, ovnk'S pri- mordiaux visibles dans les divers états d'évolution des follicules. Nous pouvons donc dire que la formation des ovules et des follicules pri- mordiaux, tels qu'on les rencontre à la naissance dans la couche ovigène, se produit par un processus tout particulier, dont les deux principaux élé- ments consistent en ce que : 1° de petits groupes de cellules de l'épithélium germinatif s'enfoncent dans le stroma de l'ovaire ; 2 paierai les cellules enfoncées dans l'ovaire, il y en a quelques-unes qui, par leur développe- ment, ont dépassé les autres et sont devenues des ovales, taudis que leurs voisines restent cellules épithéliales, c'est-à-dire follicules. Des recherches toutes récentes de J. Fulis confirment ces manières de voir quant à l'ovule; mais quant aux cellules épithéliales du follicule, l'auteur anglais leur assigne une origine différente. D'après lui, les cellules de l'épithélium germinatif s'atrophient autour de l'ovule primordial, qui alors se trouve en contact avec les parois lamineuses du follicule (tissu conjonctif em- bryonnaire) et avec un certain nombre de corpuscules de ce tissH conjonc- Fio. loi.— Schéma de l'homologio des organes génitaux internes du mâle (A, côté droit), et de la femelle (B, côté gauche) (*), FiG. 105.— Coupe (semi-schématique) d'un ovaire de fœtus de chatte, montrant les poussées épithéliales qui donnent naissance aux cordons épithéliaux, puis aux follicules primordiaux (**).](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21712013_0021.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)