Volume 9
Oeuvres complètes de J. M. Charcot / recueillies et publiees par Bourneville et E. Brissaud.
- Charcot, J. M. (Jean Martin), 1825-1893.
- Date:
- 1887-1890
Licence: In copyright
Credit: Oeuvres complètes de J. M. Charcot / recueillies et publiees par Bourneville et E. Brissaud. Source: Wellcome Collection.
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![H l'A'iiior.i'MK i)E LiiiîMoimiiAr.iK ni;ui5miAi.E par cvcelliMico, liémorrliagie qui, très frL'qiioalo dans la viail- lessp, ii’osL [)as ovceplionnalle dans l’âg'e adulte et peut se retrouver dans la jeunesse. C’est ce qu’on pourrait appeler la maladie hêmorvhafjic cérébrale. Notre mani6re de voir est appuv(’^e aujourd’hui sur un ensemble considérable de faits, notre statistique ne compte pas moins de 60 cas d’hémorragie cérébrale : sur ce nombre, 42 ont été recueillis dans le même liôpilal de la Salpêtrière. C’est là un chiffre ([ui pourra surprendre, surtout si l’on songe ({ue dans un bopital aussi considérable que la Charité de Rerlin, Aungt-buit cas d'hémorrhagie cérébrale seulement (igurent sur les cahiers d’autopsie pour une période de trois années('I). Mais il faut tenir conqjte de cette circouslance,c’est que nous observons dans un hospice consacré à la vieil- lesse et ({ue c’est l’hémorrliagie sénile qui nous a fourni le plus grand nombre des cas que nous rapportons. La présence constante d’anévrysmes miliaires dans (b‘s cas si nombreuK d’hémorrhagie cérébrale pourrait faire naître une supposition contre laquelle nous devons tout d’abord nous ])rémunir. On pourrait penser que ces anévrysmes sont une lésion, sinon constante, au moins très fréquente dans la vieil- lesse ; ([u’ils sont le résultat d’une altération sénile des vais- seaux de l’encéphale, au même titre que l’athérome ; de telle façon qu’ils pourraient n’exister que comme pure coïncidence dans le cerveau des individus ([ui succomhent à riiémorrhagie cérébrale. Cette hypothèse se trouverait déjà infirmée ]>ar ce- lait que, lorsqu’on se donne la peine de chendier les atiévrys- mes miliaires dans les parois d’un foyer récent, on les y trouve toujours et qu’on les y voit rompus et remplis ]>ar un caillot en continuité ax^ec celui de l’épanchemeiit. Mais 1. Kiilonbiirg'. — Lehev den Ein/liisn vuu llerzlit/per/ruidne iiitd Er kraiihiui- r/eiider Iliriiarinrien aiif das Zunlandekomme.n roii liœmorrli(i(/i/i ri’rehri. {.‘Ircli. /'. pal/i. Anal, und Phys. 18(3^, p. aôü.j](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24906037_0009_0023.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)