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Credit: Nosographie organique / par F.G. Boisseau. Source: Wellcome Collection.
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![()'-j \ maladiks dus or(;a\i's nu t,a di^kstion. ^n-avcs , cl lors inciiie que la faiblesse du sujet obll£;e k raiTcter, on ne le lait pas toujours impunément. Autant il est peu prudent d’interrompre le flux hémorrhoïdal, autant il est raisonnable de cherelier a en prévenir le retour, (juand ©n peut le faire sans danger, car enfin ce flux est une infirmité dont tout sujet demande k être débarrassé , lorsqu’il ne se borne pas k quelques stries, k quelques gouttes de de sang rendues au moment où l’on va a la garde- robe ; et d’ailleurs, le sentiment de pesanteur, de chaleur, les élancemens qui le précèdent ou l’accom' pagnent, font nécessairement désirer d’en être guéri. Malgré le désir naturel aux hémorrlioïdaires, il faut leur laisser cette infirmité lorsqu’elle s’est mon- trée au déclin d’une maladie aiguë, lorsqu’elle se montre dans le cours d’une maladie chronique, et surtout quand depuis son apparition une maladie plus grave a cessé. Il faut encore n’employer aucun moyen susceptible d’en prévenir brusquement le retour, quand la personne y est sujette depuis long- temps, lorsqu’elle reparaît fréquemment et avec ])caucoup d’intensité. Et d’ailleurs, toutes les fois qu’il s’agit d’inter- rompre le flux hémorrhoïdal ou de l’empêcher de reparaître, on ne le fait presque jamais sans quelque, danger, si pour cela on a recours a l’emploi local du Froid ou des astringens. Quand le flux hémorrhoïdal continue au point de faire craindre la syncope, il faut prescrire le re- l’roidlsscment d’une partie de la peau éloignée tie l'anus , réchauffement d’une autre ; il laut, par exein-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28042803_0001_0692.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)