Paris et Montpellier, ou, tableau de la médecine dans ces deux écoles / par John Cross. Traduit de l'anglais par Élie Revel [i.e. Eusèbe Desalle].
- Cross, John, 1790-1850
- Date:
- 1820
Licence: Public Domain Mark
Credit: Paris et Montpellier, ou, tableau de la médecine dans ces deux écoles / par John Cross. Traduit de l'anglais par Élie Revel [i.e. Eusèbe Desalle]. Source: Wellcome Collection.
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![quand on vient leur présenter la traduction d’un livre de science, d’un puvrage de méde- cine par exemple , ils commencent par répondre que leurs occupations ne leqr permettent, pas d’entreprendre une autre publication. Si l’on insiste j si on leur laisse entrevoir qu’on leur en fera bon marché; que même, comme on n’as- pire qu’à la gloire, ils pourront ])ayer rauteur avec 20 eiLemplaires, ils vous font laisser le ma- nuscrit et se chargent del’imprimer, pourvu que vous vpulie:? en corriger les épreuves. Mais avec Jestr^iducteurs de romans, de livres de politique, ^Ctç., ils parlent tout de suite d’un marché, de régie- mens, de sommes, et des conditions d’uneseconde édition» Cela se conçoit ; Iç débit de ces sortes d’ou- yrages est beaucoup plus facile que celui des liv res de médecine; tout le niondç veut Içs lire j et dans un tenips ou nous semblons avoir pris à tâche de copier les institutions britanniques, les écrits de publicistes d’Angleterre sont aussi recherchés que les ronians de Waher-Scolt ou les poèmes de lord Byron. Voilà quels sont traduc- teurs qui ne travaiiient que par intérêt. Quoi- quils naient pas toujours gardé l’anonyme, jl est impossible de croire qu’un peu d’ambition se s^it ipe.lee au motif principal qui guidait leur plpipe^^ils ont aspire a la gloire, la médiocrité des efforts qu’ils Qn[; faits pour l’atteindre prouve bien qu’il$ la regardaienç ççmme pis-aiier.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29344402_0007.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)