De l'oxalate de chaux dans les sédiments de l'urine, dans la gravelle et les calculs / par le docteur Gallois.
- Gallois, N. (Narcisse), 1831-1896.
- Date:
- 1859
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Credit: De l'oxalate de chaux dans les sédiments de l'urine, dans la gravelle et les calculs / par le docteur Gallois. Source: Wellcome Collection.
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![106 4* Cne urine d'enfant, dont le dépôt était formé, principalement d'urate amorphe, fut traitée comme je viens de le dire; dans le tube qui avait été chauffé à l'ébullilion, je trouvai de l'imite amorphe et pas d'oxalule; il en fut de même pour le tube qui avait été chauffé seulement jusqu'à dissolution du sédiment. 5° Une autre urine d'enfant, dont le dépôt était formé d'u raie amorphe et d'acide urique cristallisé, sans oxalate calcaire, fut sou- mise à l'opération que je viens de décrire, et je ne rencontrai pas plus d'octaèdres, dans le sédiment qui avait été chaude, que je.n'en avais ^ehcontré avant l'action de la dialeursxo'i oup bmol eulq qooD0S9d ; 6» Uné troisième urine d'enfant, qui contenait du phs et d,e l'urate d'ammoniaque, fut traitée de la môme manière, et l'action de la cha- leur ne fit apparaître aucun cristal d^oxalaledo chanx^rma rgnjia ub 7° Un dépôt urinaire, qui ne contenait que de l'acide urique, a été chauffé à l'ébullilion et examiné deux joursapréa. J'ai retrouvé ['acide -(,Uritjlié,ftiifeal8 pb1flt>(tuxtoi]lk;dîdxaJàtep aupioJoiq ùsoqmoo ub &%eqèB S Enfin, un malade atteint d'une lièvre typhoïde grave, ayant rendu une urine Irotible et qui présentait un sédiment rougeatre très-abon- dant, formé d'uralo amorphe, jo le répartis à peu près également dans quatre tubès. Lés deux premiers furent chauffés à l'ébullilion, les deux autres à une baeso température, et tous quatre fmrenl examinés adirés quarante-huit heures. Il me fut facile de retrouyef l'urate amor- phe, mais je n'y découvris pas le moindre cristal octaédriqne d'oxa- '•îate d^d^au^'^no laaujqjca'I ujoq tioaiuq ^'1 aup Jashnol 9n 2pi9i Ces faits démontrent sans aucun doute que l'oxalate de chaux ne peutrésnller d'une ■'Iranjtorniation directe de l'acide unique* d'une métamoi'pho?e qui s'opérerait spontanément hors de l'organisme. ' L'acide oxalique dérive bien réetlement-de l'aride urique; mais celle transformation exige le concours de Y économie vivante, et elle ne s'accomplit qu'à ùi faveur d'un phénomène de combustion ou;d'oxy- dation. Or, dans quel point de l'organisme, cet acte peut-il s'accom- plir? Evidemment cela no peut être que dans le sang; d'où il suit qu'on doit, à un moment donné, retrouver l'acide oxalique ou les oxalates dans la masse Sanguine, comme les'autres acides organiques qui y ont été signalés. Je dois dire tout de suite, à cette occasion, que le docteur Garrod (1) a (ait connaître un procédé, à l'aide duquel il est —— (l) Garrod, TjiANSAc.MÉDico-cmiii'nc. de Londî\es, 1S49. Découverte de mi w\ TT!,)Tnj)-r4?ii/ âinjjoa usup rthiwr /raltioticun 9BU9iJiJoim h ACIDE OXAUQl'E DANS LE SANG.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22284461_0104.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)