Die Bindehaut der Hornhaut und der Greisenbogen : Inaugural-Dissertation der hochlöbl. medicinischen Facultät zu Heidelberg vorgelegt / von Julius Arnold.
- Arnold, Julius, 1835-1915.
- Date:
- 1860
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Credit: Die Bindehaut der Hornhaut und der Greisenbogen : Inaugural-Dissertation der hochlöbl. medicinischen Facultät zu Heidelberg vorgelegt / von Julius Arnold. Source: Wellcome Collection.
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![cou el clela cavite crüniennc gonllees de sang, le tissu cere- bral päle, inais saus iiiodificalioiis daris sa consislnnce. Ces congestions pulnionaires, dues au detourneineiil brus- que elä raccuinulalion ä tcrgo du sang des regionr. supcrieures älasuite de laligaturc, joueni, dans les expcriences qui nous occupent, un röle plus imporlanl qu'on no pourrait le croire; c'est ä elles, sans douie. qu'esl due en grande pariie l'acce- leralion des niouvemenls respiraloires et des ballements du coeur signales par plusieurs des auleurs cites plus haut. On ne perdra pas de vue louielbis , independamnienl de celle cause, l'influence possible du Irouble de lacirculation ence- phalique : la dyspnee a ete consiatee comme syniplöine cons- lant et bien plus marque que lors de la ligalure des caroti- des, chez des chiens auxquels A. Cooper liail les deux arteres vertebrales ; ici cependant, la niasse du sang delourne de son cours est inoins considerable : les troubles de la respiralion semblent plutöt en relatiou avec l'anemie de la porlion de l'encephale qui regit cette fonclion ; car, bien que les anas- tomoses du cerclede Willis etablissentenlre les oarolideset les vertebrales une dependance mutuelle, il n'en est pas inoins certain que les premieres regissent esseniieliement la circulation des lobes cerebraux, landis que les secondes en- voient leurs ramificaiions aux parlies poslerieures, enlre au- tres au bulbe rachidien, oü siege, comnie on le sail, le prin- cipe des mouvements respiratoires. Lorsque l'abord du sang arleriel est completenient arrete par la ligature ou la coinpression des quatre troncs ence- phaliques, on voit survenir des convulsions epilepliformes. entierement semblables ä Celles qu'ont signalees Kellie (1), Marshall Hall, M. Piorry (2), chez les animaux qu'ils faisaient perir d'hemorrhagie. fll Marsliall Hall, Ueber Btulcnizichuvi]; (kuiach iielicrs. rtjit Bi essiler, 183T, p. 10.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22286494_0089.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)