Mémoire sur les établissemens publics de bienfaisance, de travail et de correction, considérés sous les rapports politiques & commerciaux : présenté au Comité des secours publics de la Convention nationale, le 28 brumaire, l'an 2 de la République / par Jacques Dillon.
- Dillon, Jacques.
- Date:
- [1793]
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Credit: Mémoire sur les établissemens publics de bienfaisance, de travail et de correction, considérés sous les rapports politiques & commerciaux : présenté au Comité des secours publics de la Convention nationale, le 28 brumaire, l'an 2 de la République / par Jacques Dillon. Source: Wellcome Collection.
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![En feconi Heu, ces crians pDtirroienr être utiiemerit employés dans les arfenaux de nianne &c d’arrillerie , où il y a çonfta minent im très-grand nombre d'ouvriers payés par l’Etat. Ils pourroient être des apprentis ] Ôc il luÆ- roit pour cela de les confier aux chers d’ateliers , qui fe chargeroient de le* nourrir pour falaire du travail quMs pou'^roient exiger d’eux. 3^, On pourioit encore les placer dans les manufac- tares de particuliers, comme dans les grandes $c petites forges > les manufadlures d’armes ôc de dmcaiîlerle, celles de bonneterie , les filatures de coton , de kine, Ôcc.Scc. 4®. On pourroitj de la même manière, ie: confier aux chefs d’ateliers panicidiers, comme aux tailleurs^ cor- donniers, menuifiers, dm. &c * car il n’y en a prefqiie point qui «’aient quelques apprentis. 5®. Enfin, les travaux de la camp.igne leur offriroient d’immenfes relTources. Dans la marine miiiraire , dans les arfenaux de mer ôc de terre, Ô< en général dans tous les établifiimens où on emploie des ouvriers aux fnss de l’Etat, il n’y auroic aucun inconvénient de fuivre la méthode que nous avons indiquée; d: fi les frais d’entretien de ces jeunes gens étoient au-defius de leur falaire, le gouvernement devrois accorder une gratification i ceux qui en auroient foin. Nous croyons très-importmt qu’ils dépendent abfolument des perfonnes qui leur apprendrait un métier, ôc qu’ils sat- tachenî entièrement à elles. Cela dércrniineroit fouvent ces perfonnes à les adopter. D’ailleurs, un des buts que avons tracée ; & nous ne doutons point ou’el!'? ne foit a-peu-près la m;me que celle qu’on donne en Ang;letcrre aax .jeunes gens qu’on deftmc à la marine ; car on n’ignore pas que dans ce pays, avant de devenir amiral, il a (alla être moulie pendant quelque Mémoire par Dillon, B](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22436509_0019.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)