Contribution à l'étude de l'incontinence d'urine chez la femme : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 18 juin 1913 / par Georges Tarral.
- Tarral, Georges, 1888-
- Date:
- 1913
Licence: In copyright
Credit: Contribution à l'étude de l'incontinence d'urine chez la femme : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 18 juin 1913 / par Georges Tarral. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
24/54 (page 22)
![c’est toujours la partie inférieure de cette paroi clans la(|uelle se trouve l’urètre c|ui, placée le plus près de l’orifice vulvaire, est sollicitée à descendre. D’où relâ- chement de l’urètre (pii concourt à la rétention des urines dans le réservoir vésical, puis relâchement du col de la vessie c]ui lui fait suite immédiatement. L’in- continence se produit. Mais l’urètre et le col possédant des moyens de fixa- tion et de soutien plus grands cpie la vessie, qui ne . repose que sur un périnée mobile, résistent, et c’est la face postérieure de la vessie qui est entraînée. Alors apparaissent les troubles de la miction par suite de la cystocèle. Cette incontinence, que l’on observe au début des pro- lapsus, se présente avec des caractères particuliers; c’est tantôt une fausse incontinence par regorgement survenant lorsque la vessie est trop pleine ; dans d’au- tres cas, lorsqu’il y a en même temps pollakiurie, on a affaire à une autre fausse incontinence; la vessie peut retenir l’urine, mais son excitabilité est exagérée par l’irritation continuelle à laquelle elle est soumise, soit par la congestion qu’entraîne le prolapsus, soit par le .q contact direct de la tumeur formée par ce prolapsus ; ' ■ d’autres malades enfin éprouvent le besoin pressant d’uriner .et sont obligées de le satisfaire aussitôt, sinon i l’urine s’échappe. y L’incontinence des femmes atteintes de prolapsus se manifeste généralement au moment où la femme fait un effort quelconque ; le rire, la toux, l’étcîrnuement, . l’effort fait pour soulever un objet un peu lourd déter-, minent l’expulsion involontaire de queh|ues gouttes | d’urine. Enfin bien souvent cette incontinence est faci-' i](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22442455_0026.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)