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Credit: La blennorrhagie chez la femme ... / par F. Verchere. Source: Wellcome Collection.
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![aigus, donloiii'cii.v, de lu bloniion'luigic d'inocii- Ifiiion féminine et 1 ccoiilemont indolore, alone de l'uréllirile des vieillards calhéi/'risés. La femme n'a pas oblenii aussi vite son droii ;•, la ])lennorrliagie spécilique, et (oule la lin de la deuxième période de l'histoire de la blennorrha<.'-i(! aétéconsacîrée àladélense de cette opinion erronée que la femme était dangereuse ipso facto, (juelle recélait eu elle tous les éléments nécessaires pour donner la blennorrhagie, que toutes ses sécrétions physiologiques vulvaires ou utérines, muqueuses ou sanguines, que la leucorrhée aussi bien que le llux menstruel pouvaient être l'origine de la blen- norrhagie. La femme était redevenue Cèlrc impur des Hébreux non-seulement au moment de ses pé- riodes menstruelles, mais môme à toute période de son existence pour peu (c qu'elle soit lymphatique, pâle, blonde plutôt (jue brune » qu'elle ait reçu des hommages répétés, « 2 ou 3 rapports ne sont pas de trop » ; elle devint dangereuse, virulente et put d'après l'opinion admise créer un état pa- tliologique, qui à son tour pourra devenir l'origine de contagions multiples et répétées. Cette opinion qui semble si bizarre actuellement et qui, très certainement disparaîtra peu à peu, a été soutenue, l'est encore et prolonge la deuxième période de l'histoire de la blennorrhagie. Ricord, dont le nom revient dans toute celte période, lorsqu'on traite des alfections vénériennes, a été le défenseur le plus brillant et le plus puis- sant de cette doctrine. — Après lui son élève et savant continuateur, le professeur Fournier est venu prêter l'appui de sa parole autorisée aux dé-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21918429_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)