Pharmacopée raisonnée; ou, traité de pharmacie pratique et théorique / revised *** par N.J.B.G. Guibourt.
- Henry, Noel Étienne, 1731-1829.
- Date:
- 1841
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Credit: Pharmacopée raisonnée; ou, traité de pharmacie pratique et théorique / revised *** par N.J.B.G. Guibourt. Source: Wellcome Collection.
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![de la nature du feu^ et un Traite complet de Chimie pharmaceutique. l G09. (liioLLiüs publie la préparation du mercure doux ; il donne au suliate de potasse le nom de tartre vitriolé. Vers la même époque, le nitrate de potasse prend le nom de nitrum, appliqué plutôt jus¬ qu’alors à la soude naturelle : celle-ci conserve celui de natriim. 1G15. Cette année on publie à Francfort, avec la Pharmacopée de Qüercetaw , une seconde édition latine du Dispensatorium me- dicum de Jean de Menou ou Menodoeus , médecin et conseiller du roi à Paris. Cet ouvrage fut traduit en français par Louis de Ser¬ res, docteur en médecine, agrégé à Lyon, de même que la troi¬ sième édition latine de 1623 , dont la traduction parut en 1637. Ce traité, remarquable par l’exactitude des définitions et la simplicité des préceptes, est divisé en quatorze livres. Les cinq premiers, sous le titre dTnstitutions pharmaceutiques, traitent des devoirs du pharmacien, des préparations préliminaires que les substances doi¬ vent éprouver, des opérations e.n général, et des succédanées. Dans les trois suivants, l’auteur décrit les substances qui forment la ma¬ tière médicale; et dans les six derniers, nommés VAntidotaire ou la Boutique pharmaceutique, il donne la composition, la prépara¬ tion des médicaments, et la manière de les conserver. Chaque for¬ mule est suivie d’un commentaire. On y trouve également le fameux Serment des apothicaires chrétiens et craignant Dieu, que nous au¬ rions rapporté ici, s’il n’était plus digne de figurer dans une comé¬ die de Molière que dans une Pharmacopée. 1618. A cette époque , paraît la première Pharmacopée de Lon¬ dres, dont les éditions furent très-souvent renouvelées. 1621. Maymond Minderer publie a Augsbourg la Médecine mili¬ taire. Il est auteur de la ]3réparation comme sous le nom d'Esprit de Minderer us. 1622. Pharmacopœa spagirica de Poterius. On n’emploie plus son antihectique ^ qui était un composé de peroxide d’étain et d’an- timoniate de potasse, obtenu en calcinant un alliage d’étain et d’an¬ timoine avec trois parties de nitrate de potasse. 1626. Arnold Weickard, médecin, décrit dans son Thésaurus pharmaceuticus galenico-chymicus., divisé en six livres, les remèdes propres aux diverses affections morbides. Cet ouvrage, imprimé à Fraîicfort-sur-le-Meiii, a reparu en 1643 et 1670. 1630. Pharmacopée de Brice Eauderow , augmentée par Sauva¬ geon en 1681. 1636. Première Pharmacopée d’Amsterdam, renouvelée en 1639, 1682, 1701 et 1714. 1639. Premier Codex parisiensis. Dès famiée 1590, un arrêt du parlement de Paris avait ordonné, pour le bien public, que la Inaculté de médecine s’assemblât pour élire des docteurs chargés de rédiger par écrit un Dispensaire contenant les médiccmients simples et composés que les apothicaires, à Paris, doivent tenir dans leurs boutiques. Cet arrêt n’ayant pas refu d’exécution, le parlement,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29305871_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)