Maladies des jeunes filles pendant l'epoque de l'accroissement. Premier memoire. De la chlorose / par Bureaud Riofrey.
- Date:
- 1837
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Credit: Maladies des jeunes filles pendant l'epoque de l'accroissement. Premier memoire. De la chlorose / par Bureaud Riofrey. Source: Wellcome Collection.
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![M1LA.I»JES UBS Ji;i'»\ES FILLES. sont presque, toujours suivies de succès, quand elles sont pri-eâ aux sources. Les bains de mer et l'exercice du cheval peuvent être très utile dans le traitement de la chlorose. On a administré avec avantage de deux à quatre grains de sulfate de fer; mais si l'on réfléchit que cette faible quantité de fer pourra difficilement donner au sang la quantité de matière colorante qui lui manque, il faudra chercher d'introduire dans l'économie un moyen qui évite l'inconvénient de la stimulation par le sulfate de fer, et celui de la constipation par le sous-car- bonate. On a pu voir que dans les cas que nous avons rapporté, nous ne nous servons que d'une seule formule : Sulfate de fer Sous-carbonate de potasse Mucilage ' q. s. Cette préparation est donnée d'abord à la dose d'un scrupule par jour, puis augmentée graduellement au point d'en donner jusqu'à demi-once. Nous avons l'arement remarqué la constipa- tion pendant l'administration de ce remède, et tandis que Itîs jeunes filles ne pouvaient supporter quelques grains des autres préparations ferrugineuses stimulantes,, on voyait bientôt les heureux effets de celle que nous préconisons. Le docteur Hall remaï que qu'il est souvent nécessaire d'em- ployer quelque remède pour les maux de tête et le point de côté; il conseille la jusquiame pour les palpitations du cœur. Nous devons dire que les chlorotiques que nous avons traitées et qui avaient presque toutes quelques-uns des symptômes pour lesquelles le docteur Hall conseille des remèdes particuliers, n'ont pris autre chose que le sulfate de fer uni au sous-carbo- nate dépotasse, et cette préparation a suffi pour guérir ces' symptômes. Dans quelques cas où la chlorose se rencontrait chez des jeunes filles scrofuleuses, nous n'avons pas hésité à employer l'iode. Mais nous devons le dire, en règle généple, tous les svmptômes apparents de maladie de la tétc, du cœur ou de la poitrine ont disparu en même temps que la faiblesse générale. Le pouls s'est régularisé et calmé; les yeux ont repris leur vi- vacité , l'estomac ses fonctions, les intestins ont été libres, tout cela après une certaine dose de sulfate de fer et de carbonate de potasse. ]Nous avons eu h traiter des jeunes filles dans la seconde pé-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2193129x_0034.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)