Les sucres : le café, le thé, le chocolat / A.-L. Girard.
- Girard, A. L. (Aristide Leon), 1860-
- Date:
- 1907
Licence: In copyright
Credit: Les sucres : le café, le thé, le chocolat / A.-L. Girard. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![U se compose de trois chaudières verticales en toute com- niuni(iuant entre elles par un système de tuyautage (lig. 7) et possédant chacune des tubes où circulera le jus. Dans l’es- l)ace intertuhulaiie de la première arrive de la vapeur d’eau, provenant des moteurs de l’iisine, (|ui chaull'e le jus. Les vapeurs de ce dernier vont chauHer la deuxième chaudière, après s’ôtre débarrassées du sucre entraîné dans un vase de sûreté, et celles de celte secondé chaudièie vont élever la température de la troisième. Enlin celles de celte dernière sont condensées par un injecleur d’eau froide. Une pompe à air aspire et refoule à la fois l’eau, les vapeurs et l’air. Une deuxième |)ompe aspire les eaux de conden- sation (les deuxième et troisième corps et une troisième pompe aspire le sirop. Uommje, sur la lin de cette concentration, il s’est déposé des matières minérales, le sirop de la troisième cuve est re])assé au liltre-presse. Un triple -etTet peut facilement évaporer 10 hectolitres de jus par vingt-quatre heures et par mètre carré avec une température de chaulfage de 112° qui cor- respond à une demi-atmosphère dé ])ression. Depuis quelques années, les machines à triple effet sont remplacées, surtout en France, par d’autres à quadruple et même quintuple effet. Ces dernières sont plus coûteuses, il est vrai, mais elles économisent du combustible et, de plus, elles peuvent fonctionner lors même qu’un corps serait en réparation, car un quadruple effet fonctionne alors comme un triple effet. 4° Cuite du jus. — Les appareils précédents ne donnent (ju’un sirop manjuant 22“ Baumé. La cuite a pour but de ])ousser la concentration jusqu’à 40° ou 42°, point oû les cristaux commencent à se former. Mais elle est souvent pré- cédée d’une sullitation à l’acide sulfureux en vue de la déco- loration et d’un nouveau filtrage. La cuite se fait dans une vaste chaudière cylindrique, entourée d’une chemise isolante en bois, possédant trois serpentins à l’intérieur, divers robinets, des lunettes-fenêtres en cristal, une sonde d’épreuve et un indicateur de vide (lig. 8),](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28082588_0025.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)