Les épilepsies réflexes d'origine dentaire et gastro-intestinale chez l'enfant : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1905 / par François Bousquet.
- Bousquet, François.
- Date:
- 1905
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Credit: Les épilepsies réflexes d'origine dentaire et gastro-intestinale chez l'enfant : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1905 / par François Bousquet. Source: Wellcome Collection.
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![niÎGr les CGnlros iiGrveux ])i*Gj)(iriinl ainsi fins convulsions tl’épilGpsiG i’gHgxg cIigz Igs petits in.ilîidGS. iNlnis Igs cansGS d’anaihlissGmGnt de l’écorce cérébrale ne sont pas toujours suftisantes pour produire l’éjiilepsie. Qrancl les crises convulsives semblent aj)paraîlre spontanément, on dit qu’il y a épilepsie névrose. Quand au contraire elles appa- raissent à la suite d’une cause occasionnelle, siégeant loin des centres nerveux, elles sont dites réflexes. Ce sont ces causes que nous allons étudier au niveau du tube digestif. Les principales sont l’évolution dentaire, les corps étran- gers alimentaires ou non, les vers intestinaux, l’invagination intestinale, les lésions de la muqueuse ano-rectale (prolapsus ou tissure). Notre Maître, M. le professeur Baumel, a particulièrement insisté sur l’importance de l’évolution dentaire en pédiatrie. Il a inspiré la thèse de M. Ginsburg, qui a mis en lumière le rôle capital que joue la dentition dans l’apparition d’épi- lepsie. Cette influence admise dès longtemps par les cliniciens de la valeur de Trousseau, Féré, Marie, Voisin, est surtout indiscutable quand il s’agit d’épilepsie réflexe. Les deux maxillaires en effet sont innervés par le trijumeau qui paraît tout particulièrement disposé à être le point de départ de phénomènes réflexes. Par son importance, sa sensibilité exquise, sa proximité des centres nerveux et surtout ses relations anatomiques avec le centre bulbaire convulsif de Nothnagel, il peut faci- lement mettre en branle l’excitation des cellules motrices de l’écorce. Ce centre de Nothnagel est situé en effet, entre le bec du calamus et les tubercules quadrijumeaux dont l’excitation expérimentale provoque des convulsions. Depuis longtemps, les observations cliniques ont montré](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22420861_0024.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)